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mon royaume

un texte touchant

le 24/05/2006 à 23h32
Un chien vous parle avec son coeur.

Comment est-ce possible ?

Quand j'étais un chiot,
je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire.
Vous m'avez appelé votre enfant,
et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés,
je suis devenu votre meilleur ami.
Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi
et me demandais " Comment peux-tu?"
mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu,
parce que vous étiez terriblement occupés,
mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit
et écoutais tes confidences et rêves secrets,
et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.



Nous sommes allés pour de longues promenades
et courses dans le parc,
promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée
(j'ai seulement eu le cornet parce que
" la glace est mauvaise pour les chiens," comme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil
en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail
et tu t'es concentré sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t'ai attendu patiemment,
t'ai consolé après chaque déchirement de cœur
et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions,
et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer,
et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne chien »
mais je l'ai accueillie dans notre maison,
essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi.
J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés
et j'ai partagé votre excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur,
et je voulais les pouponner aussi.

Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j'ai passé la plupart de mon temps banni
dans une autre pièce, ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer,
mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
Quand ils ont commencé à grandir,
je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés
sur leurs jambes branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles,
et m'ont donné des baisers sur le nez.
J'aimais tout d'eux et leurs caresses
parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits
et écoutais leurs soucis et rêves secrets,
et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

Il y eut un temps,
quand les autres te demandaient si tu avais un chien
et qu'ils te demandaient une photo de moi
tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais "juste oui "
et changeais de sujet.
Je suis passé du statut de " ton chien "
à " seulement un chien, "
et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière
dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement
qui n'autorise pas d'animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta " famille ",
mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille.
J'étais excité par la promenade en voiture
jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats,
la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et tu as dit
" je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ".
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face
à un chien entre deux âges,
même un avec " des papiers ".
Tu as dû forcer les doigts de ton fils
pour les détacher de mon col et il criait
" Non, Papa! S'il vous plaît
ne les laissez pas prendre mon chien!"
Et je me suis inquiété pour lui,
quelles leçons lui avez-vous apprises
à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté,
au sujet de l'amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie.
Tu m'as donné un « au revoir caresse » sur la tête,
tu as évité mes yeux, et tu as refusé
de prendre mon collier avec vous.



Après votre départ,
les deux gentilles dames ont dit
que vous saviez probablement au sujet de votre départ
il y a de cela plusieurs mois
et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué leurs têtes et ont dit
" Comment est-ce possible?"

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge
que leurs programmes chargés ne le leur permet.
Ils nous nourrissent, bien sûr,
mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage,
je me dépêchais en espérant que c'était toi,
que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve.
ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un
qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte
que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots
qui folâtraient pour attirer l'attention,
je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.



J'ai entendu ses pas
quand elle s'approchait de moi en fin de journée,
et je piétinais le long de l'allée
jusqu'à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille.
Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles,
et m'a dit de ne pas m 'inquiéter.
Mon cœur battait d'anticipation à ce qui était à venir,
mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le « prisonnier de l'amour »
avait survécu à travers les jours.
Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.
Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais,
de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.

Elle a placé une chaîne doucement
autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais
il y a tant d'années.
Elle a glissé l'aiguille hypodermique
habilement dans ma veine.

Quand j'ai senti le dard et les liquides
se répandre à travers mon corps,
je me suis assoupi,
l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré
" Comment as-tu pu? "

Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage,
elle a dit " je suis si désolée".
Elle m'a étreint,
et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail
de s'assurer que j'aille à une meilleure place
où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné,
ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins,
une place remplie d'amour et de lumière
très différente de cet endroit.
Et avec mes dernières énergies,
j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle
et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon " Comment as-tu pu? "
n'était pas dirigé contre elle.
C'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie
continuer à te montrer autant de loyauté.



Texte © copyright Jim Willis 2001, tous droits réservés

Note de l'auteur:

Si " Comment est-ce possible? "
a mis des larmes dans vos yeux
en le lisant comme cela me l'a fait
alors que je l'écrivais,
c'est parce que c'est l'histoire
de millions d'animaux familiers
qui meurent chaque année
dans des chenils américains et canadiens.
Tout le monde est bienvenu
à distribuer cet essai
dans un but non commercial,
aussi longtemps qu'il est distribué
correctement avec l'avis du copyright.
S'il vous plaît utilisez-le
pour aider à l'éducation, sur vos sites Web,
dans des bulletins d'informations,
dans les refuges pour animaux
et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.

Dites au public
que la décision d'ajouter un animal familier
à la famille est une importante décision
pour la vie,
que les animaux méritent notre amour et soins,
et que la recherche d'une autre maison appropriée
pour votre animal est votre responsabilité
et que toute vie est précieuse.

S'il vous plaît faites votre part
pour arrêter le meurtre d'animaux,
et encouragez les campagnes
pour prévenir que des animaux soient non désirés.

Jim Willis

Qui a dit qu'aimer c'était compliqué ? Lorsque c'est compliqué, c'est que nous voulons bien que ce soit compliqué, car aimer c'est la plus belle chose qui nous est donnée de partager. Aimer sans attentes, sans essayer de comprendre avec notre tête, mais bien avec notre cœur, avec notre âme, car c'est dans cet endroit de pureté que se trouve la réponse divine à toutes nos questions et si tout le monde aimait avec son cœur plutôt qu'avec sa tête, nous n'aurions pas de guerre.

J'ai appris à écouter mon cœur et j'ai pu enfin trouver à quelque part dans mon petit paradis intérieur une autre définition de l'amour qui je crois est très importante si on veut vraiment être bien lorsqu'on aime.

Aimer, c'est d'être capable d'apprécier chaque seconde passée avec la personne qu'on aime sans penser à la seconde passée ni à celle qui s'en vient. Sans penser aux moments de peine ou de bonheur passés, sans penser à ceux à venir, mais à ceux que nous vivons à l'instant présent, car si nous perdons notre temps à regretter le passé ou espérer l'avenir pendant le peu de temps que nous sommes ensemble, on se quittera sans avoir l'impression de s'être retrouvés puisque nous aurons été ailleurs pendant tout ce temps.

Si nous avons savouré chaque seconde passée ensemble, lorsqu'un de nous partira ce sera facile pour l'autre de continuer à ressentir ce bien-être en sa présence et on ne se sentira jamais plus seul, car il sera plus présent que jamais dans notre cœur.

le sourire

le 24/05/2006 à 23h11
Un sourire ne coûte rien
mais a une grande valeur.
Il enrichit ceux qui le reçoivent
sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il dure un instant
mais on s'en souvient longtemps.
Personne n'est assez riche pour s'en passer
même les pauvres peuvent le posséder.

Il rend les familles heureuses,
les affaires prospères, les amitiés durables.

Un sourire nous repose
quand nous sommes fatigués;
nous encourage,
quand nous sommes déprimés;
nous réconforte
quand nous sommes tristes;
et nous aide à combattre tous nos soucis.

Cependant, il ne peut pas être acheté,
emprunté, ni volé.

Il a de la valeur
seulement quand il est donné.

Si vous rencontrez quelqu'un
qui ne vous donne pas
le sourire que vous méritez,
soyez généreux, donnez-lui le vôtre.

Car personne n'a plus besoin d'un sourire que celui
Qui ne peut en donner aux autres...

Une île de sentiments

le 24/05/2006 à 23h07

Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les feelings.

La Joie, la Peine, la Connaissance et tous les autres, incluant l'Amour.

Un jour, il fut annoncé que l'île allait sombrer bientôt aussi tous les feelings préparèrent leur bateau et s'en allèrent.

L'Amour fut le seul qui resta car il voulait rester avec l'île jusqu'à ce que celle-ci sombre.

Lorsque l'Amour fut proche de sombrer lui aussi, il demanda de l'Aide...

La Richesse passa dans un magnifique bateau. L'amour lui demanda "Richesse, veux-tu me prendre avec toi?" la Richesse lui répondit "Je ne peux pas, mon bateau est rempli d'or et d'argent et il n'y a pas de place pour toi."

Alors l'Amour demanda à la Vanité, qui passait par là. "Vanité, s'il-te-plaît, aide-moi!" "Je ne peux pas t'aider, Amour, tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau" répondit la Vanité.

La tristesse n'était pas loin aussi l'Amour lui demanda "Tristesse, prends-moi avec toi?" "Oh! Amour.... je suis si triste que je préfère continuer seule..."

La joie passa ensuite mais elle était tellement joyeuse qu'elle n'entendit même pas lorsque l'Amour l'appela!

Soudain, une voix parla :"Viens, Amour, je vais te prendre avec moi."

C'était un Ancien. L'Amour était si content qu'il en oublia de lui demander son nom!

Lorsqu'ils furent arrivés dans un pays sec, l'Ancien s'en poursuivit son chemin...

L'Amour demanda alors à la Connaissance, un autre Ancien, quel était le nom de celui qui l'avait aidé.

C'était le Temps, répondit la Connaissance.

"Le Temps? Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé?" demanda l'Amour.

"Il n'y a que le Temps qui peut comprendre combien grand est l'Amour." répondit la Connaissance.
Un jour, alors que j'étais à ma première année du secondaire, j’ai vu un gars de ma classe marcher pour retourner chez lui après l'école. Son nom était Kyle.

Il semblait transporter tous, mais vraiment tous ses livres. Je me dis intérieurement : qui peut bien apporter tous ses livres chez lui, un vendredi?

Il doit être un nerd!"

J'avais une fin de semaine très chargée (plusieus party et une game de football avec mes amis le lendemain après-midi), donc, j'haussai les épaules et continuai mon chemin.

Tout en marchant, j'ai vu une gang de jeunes courir vers Kyle. Ils l'ont rejoint, lui ont fait échapper tous ses livres et les ont lancés au bout de leurs >bras.

Ils lui ont fait perdre l'équilibre et Kyle est tombé dans la boue, perdant ses lunettes qui sont tombées à environ 10 pieds de lui.

Kyle s'est relevé tranquillement et j'ai pu voir la terrible tristesse dans ses yeux...

J'ai senti mon coeur se serrer et j'avais un noeud dans la gorge.

Je suis donc allé le rejoindre à la course. Quand je l'ai rejoint, il cherchait ses lunettes et j'ai vu une larme couler sur sa joue.

J'ai ramassé ses lunettes et lui ai dit : "Ces gars là sont vraiment des épais de la pire espèce.

Ils devraient être puni pour ce qu'ils ont fait". Il m'a regardé et m'a dit :"hey, merci!"

Il avait un large sourire sur ses lèvres. C'était un de ces sourires qui vous démontrent de la sincère gratitude.

Je l'ai aidé à ramasser ses livres et je lui ai demandé où il habitait Je me suis rendu compte qu'on habitait sur la même rue, alors je lui ai demandé pourquoi je ne l'avais jamais vu avant.

"C'est parce qu'avant j'allais dans une école privée."

Auparavant, je n'aurais jamais accepté de parler avec quelqu'un qui fréquente l'école privée.

Nous avons parlé ensemble sur tout le chemin du retour à la maison et j'ai transporté quelques uns de ses livres.

Je me suis rendu compte qu'il était vraiment gentil.

Je l'ai ensuite invité à venir jouer au football avec mes amis et moi le lendemain et il a accepté.

Nous avons donc passé la fin de semaine ensemble. Plus j'apprenais à le connaître, plus je l'appréciais et mes amis aussi appris à l'aimer.

Lundi matin, sur le chemin de l'école, j'ai aperçu Kyle, encore une fois avec tous ses livres en main. Je l'ai rejoint et lui ai demandé "wow, tu vas te faire des supers muscles à transporter tous tes livres comme ça à chaque jour!!" Il m'a sourit et m'a donné la moitié de ses livres.

Après 4 ans, Kyle et moi sommes devenus les meilleurs amis du monde.

En 5e secondaire, on planifiait nos études collégiales. Kyle avait décidé d'aller étudier à Montréal et moi à Dallas. Malgré la distance, je savais que nous allions toujours rester amis.

Kyle se dirigeait pour des études de médecine et moi pour le sport-étude en football. Kyle était le "bollé" de la classe et je passais mon temps à le traiter de nerd!!

Pour la graduation, il avait préparé un "speech". J'étais tellement content de ne pas avoir à aller devant la foule et parler!!

Le jour de la graduation, j'ai vu Kyle, il était vraiment à son meilleur. Il était un de ceux qui s'étaient trouvés et affirmés pendant le secondaire.

Il avait pris sa place et paraissant très bien. Il avait maintenant plus de rendez-vous avec les filles que moi. Les filles l'aimait!!! J'en étais parfois jaloux!!

Aujourd'hui, il était très nerveux d'avoir à faire ce speech!! Je lui ai donné une tape d'encouragement dans le dos et lui ai dit: "hey, le grand, tu vas être parfait!!"

Il m'a regardé et m'a lancé un de ces regards (vraiment sincère) et m'a dit :"merci!"

Il a commencé son speech, s'est arrêté pour éclaircir sa voix puis a lancé :

La graduation est un moment pour remercier ceux qui vous ont aidé à passer au travers les durs moments, même les années.

Vos parents, professeurs, peut être votre entraîneur... mais plus particulièrement vos amis.

Je suis ici pour vous dire que être l'ami de quelqu'un c'est de lui donner le plus beau des cadeaux.

Je vais vous raconter une histoire à ce sujet."

J'ai regardé Kyle avec stupéfaction lorsqu'il raconta la première journée où on s'est connu.

Il avait planifié de se suicider cette fin de semaine là. Il raconta qu'il avait vidé son casier pour éviter à sa mère d'avoir à le faire.

Il m'a regardé droit dans les yeux et m'a souri.

"'Merci de m'avoir sauvé! Mon ami m'a protégé et empêché de faire une énorme bêtise!"

La foule avait le souffle coupé. Tout le monde est resté bouche bée lorsque Kyle, le gars le plus beau et le plus populaire de l'école a raconté ses souvenirs les plus tristes.

J'ai aperçu ses parents en train de me regarder avec ce même sourire de gratitude que Kyle avait...

C'est à ce moment que j'ai réalisé toute la tristesse qu'il avait ce jour où l'on s'est rencontré... ce n'était pas seulement les jeunes malfaiteurs...

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un petit geste, vous pouvez changer l'existence de quelqu'un. Pour le meilleur ou pour le pire.